Aubervilliers En Lutte

Blog de grève des établissements scolaires d'Aubervilliers

Archive for the ‘Revue de presse’ Category

Un article du Guardian sur le possible boycott des évaluations de primaire

Posted by aubervilliersenlutte sur 31 mars 2010

http://www.guardian.co.uk/education/2010/mar/23/teachers-tests-boycott

Les enseignants ont l’intention de boycotter les tests scolaires Les syndicats prédisent qu’une majorité des enseignants interrogés se prononceront pour un boycott des tests nationaux pour les enfants de 11 ans.

Les chefs d’établissements en Angleterre se préparent aujourd’hui pour une bataille avec le prochain gouvernement (quelle que soit sa couleur politique), après l’annonce que des milliers d’entre eux ont l’intention de boycotter les tests nationaux pour les enfants de 11 ans, après les élections générales.

Les syndicats enseignants interrogent des dizaines de milliers de chefs d’établissements et leurs adjoints sur la question du boycott des tests d’anglais et de maths que 600 000 enfants sont censés passer à partir du 10 mai. Les enseignants ont jusqu’au 16 avril pour voter, mais dès aujourd’hui les syndicats (l’union nationale des enseignants (NUT) et l’association nationale des chefs d’établissements (NAHT)) ont déclaré être confiants dans le fait que la majorité des personnels interrogés se prononceraient pour un boycott. Les deux syndicats ont demandé aux enseignants s’ils seraient d’accord pour « frustrer l’administration » de ces tests.

En cas de boycott, les élèves et enseignants continueraient le travail scolaire, et les enfants ne seraient pas enregistrés dans les tests.

Un boycott serait la première bataille à laquelle le nouveau gouvernement devrait faire face après les élections prévues le 6 mai. Les travaillistes et les conservateurs soutiennent ces tests. L’année dernière Gordon Brown a lancé un appel personnel aux enseignants. Ed Balls, le secrétaire à l’éducation, a annoncé des réformes pour les tests de l’année prochaine, qui verraient les évaluations opérées par les enseignants publiées à côté des tests évalués à l’externe. Les conservateurs pensent à reporter les tests à la première année de l’école secondaire. Ce seraient les enseignants, et non des examinateurs extérieurs qui les noteraient. Les syndicats veulent leur annulation, déclarant que ces test sont utilisés pour compiler des classements d’école sans signification, qui stigmatisent les écoles avec des élèves en difficulté, et font de la dernière année du primaire un exercice répétitif de préparation aux tests.

Christine Blower, la secrétaire générale de la NUT, a déclaré : « Si nous avons un résultat favorable, ce en quoi nous sommes confiants, nous enverrons une liste d’instructions aux enseignants sur ce qu’il ne faut pas faire, et ainsi nous frustrerons l’administration ».

En janvier, un quart des membres du NUT ont répondu à une enquête initiale. Trois quarts d’entre eux ont voté pour le boycott. Les enseignants seront sollicités pour proposer une motion appelant au boycott des tests lors de la prochaine conférence syndicale annuelle à Liverpool le mois prochain. La motion, proposée par des enseignants de l’est de Londres, déclare : « Nos pensons que nous devons évoluer vers un système dans lequel l’évaluation sert à l’éducation. Les classements d’école sont l’outil pour le déclin de l’amour de la lecture et de l’éducation chez les enfants. Abolir les tests est le premier pas pour de réelles améliorations ». Le NUT est aussi à la tête d’un conflit avec le prochain gouvernement au sujet de l’augmentation du nombre d’académies [1]. A la conférence annuelle du syndicat, les enseignants devront proposer un plan d’action pour contrecarrer les projets travaillistes et conservateurs de booster les académies. Une motion, proposée par des enseignants à Lambeth (sud de Londres) déclare : « la future expansion des académies signerait le passage d’un système d’éducation local démocratique et planifié de façon cohérente à un patchwork de marchés locaux d’enseignement privatisés et en concurrence dans lequel ceux qui ont le pouvoir financier seront les gagnants ».

Traduction : Yves Cassuto

De quoi réfléchir pour les évaluations de CM2 :

http://www.mediapart.fr/club/blog/sebastien-rome/180110/quand-un-syndicat-anglais-deplore-lexportation-des-evaluations-folle

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Sur la fermeture des CIO – Un article du Parisien

Posted by aubervilliersenlutte sur 29 mars 2010

Une pétition contre la casse des CIO

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Deux articles du Monde sur la formation des enseignants

Posted by aubervilliersenlutte sur 11 mars 2010

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LucCdelle2-LeMonde8_3_2010-1

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Une très bonne revue de presse du mouvement

Posted by aubervilliersenlutte sur 11 mars 2010

Une très bonne revue de presse du mouvement, mise à jour très régulièrement,  se trouve sur le compte facebook « Chatel : parce que je le veux pas ». A consulter !

http://www.facebook.com/posted.php?id=291898109325

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On parle de nous dans Auber Mensuel ! ;)

Posted by aubervilliersenlutte sur 8 mars 2010

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Un article du Courier Picard (24/02/2010)

Posted by aubervilliersenlutte sur 24 février 2010

AMIENS Enseignants et parents d’élèves ont bloqué l’Inspection académique

Aujourd’hui, une centaine de personnes a bloqué l’accès aux locaux de l’Inspection académique de la Somme, rue Germain-Bleuet, interdisant l’entrée dans le bâtiment pendant un peu plus d’une heure.

Il s’agissait pour des parents d’élèves et des enseignants, toutes tendances syndicales confondues, de protester contre la fermeture annoncée de plusieurs classes dans des quartiers tels qu’Amiens-Nord ou Étouvie.

Les policiers présents n’ont pas eu à intervenir et les manifestants ont quitté les lieux en se donnant rendez-vous vendredi à 14 heures, au même endroit. La commission chargée de se pencher sur les fermetures éventuelles se réunira à ce moment-là.

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Un article de La Marseillaise (24/02/2010)

Posted by aubervilliersenlutte sur 24 février 2010

Jeu de massacre au collège

Education. Pour trois élèves de moins, Le Ruissatel à Marseille va perdre trois postes de professeur et fermer une classe de 6e à la rentrée. Les enseignants inquiets ont fait grève hier.

La dotation globale horaire (DGH), entendez par là le volume d’heures accordé à chaque établissement pour organiser les heures d’enseignement pour la prochaine rentrée de septembre, continue de tomber et de faire tomber avec elle les têtes des professeurs. Un peu comme un jeu de massacre où les boîtes de conserve se couchent sous le choc des balles.
Diffusées pour la plupart la veille des vacances d’hiver, les DGH ont été difficilement digérées par les enseignants qui ont appris la suppression d’un, voire même de plusieurs postes de leurs collègues.

Au RuissateI, trois postes supprimés
Avant les vacances, des mouvements sporadiques avaient éclaté dans les lycées Victor Hugo et Saint-Exupéry. A la rentrée de lundi, ce sont les enseignants du lycée Marcel-Pagnol qui cessaient le travail à leur tour pour dénoncer la suppression de 97,5 heures, se traduisant par la fermeture de trois classes. Lui faisaient écho le lendemain [hier ndlr] le lycée professionnel Blériot de Marignane et le collège Le Ruissatel.
Hier, une majorité de professeurs de cet établissement de l’Est marseillais décidait de se mettre en grève, avant de se rendre à l’inspection académique, où une délégation a été reçue.
Dans cet établissement du 11e arrondissement de Marseille, ce sont trois postes de professeurs (maths, EPS et lettres) qui seront supprimés entraînant la disparition d’une classe de 6e, pour trois élèves de moins à la rentrée.

Après l’incendie, le collège déclaré sinistré
Le conseil d’administration du collège avait refusé lundi dernier la proposition du chef d’établissement à la majorité, plus les voix des représentants de parents d’élèves. Un vote qui ne changera rien à l’affaire poussant les enseignants à la grève.
Lorsque le gymnase de l’établissement avait pris feu, « nous avions déjà dit que le collège était sinistré », rappelle un professeur d’éducation physique, qui entraîne ses élèves dans la cour et le hall du collège. Cela fait déjà deux rentrées scolaires que cette autre enseignante cesse le travail contre les fermetures de classes. « A force de supprimer de plus en plus de postes, nous craignons qu’il y ait de plus en plus d’emplois précaires », témoigne ce professeur de français, qui voit au fil des ans des classes surchargées (29 élèves en 6e) et des professeurs à bout de nerfs.
« Cette grève, n’est une surprise pour personne. » Au-delà des suppressions de postes, elle y mêle un sentiment d’amertume liée à des conditions de travail de plus en difficiles. « Notre travail est de moins bonne qualité parce que l’on a de moins en moins d’heures de cours et des programmes de plus en plus chargés. » Le collège se distingue des autres puisqu’il est référent pour l’accueil des enfants dyslexiques. Cela n’a pas eu d’effet sur la taille des classes.

Les professseurs sont ils des vaches à lait ?
« Dans ma classe de 4e, j’ai 5 enfants dyslexiques. Moi dans ma 6e sur 29 élèves, j’ai 10 enfants ayant des troubles de l’apprentissage. » Cette jeune professeur se considère comme « une vache à lait ». « Cela fait à peine six ans que je suis entrée dans le métier et je suis déjà hyper frustrée », raconte-t-elle.
Les enseignants ont l’impression que l’histoire se répète d’une rentrée à l’autre. « Tous les ans nous sommes obligés de nous mobiliser si nous voulons obtenir quelque chose. ». A force, ils se demandent si à grande échelle on n’est pas en train d’affaiblir le service public. « C’est l’école de la République qui est menacée », lâche ce professeur.
Au Ruissatel, comme ailleurs, on touche aux conséquences directes de l’annonce par le gouvernement des 13 000 suppressions d’emplois pour la prochaine rentrée de septembre. Un « plan social » qui ne sera pas sans conséquence sur la qualité de l’enseignement et le devenir scolaire des élèves.

CATHERINE WALGENWITZ

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Un article de La Voix du Nord (24/02/2010)

Posted by aubervilliersenlutte sur 24 février 2010

Hausse des effectifs lycéens, baisse des heures d’enseignement… mobilisation à Robespierre

mercredi 24.02.2010, 10:14 – La Voix du Nord

À Robespierre, les enseignants se mobilisent contre la dégradation de leurs conditions d’enseignement.

 À Robespierre, les enseignants se mobilisent contre la dégradation de leurs conditions d'enseignement.

Avant les vacances, 43 enseignants sur 85 s’étaient réunis pour préparer la journée de grève … qui a eu lieu hier au lycée professionnel Robespierre. « Nous allons avoir des élèves en plus et des heures d’enseignement en moins », résume Nathalie Hubert au nom de l’intersyndicale. Avant midi, les grévistes estimaient que la moitié du corps enseignant s’était engagé dans ce mouvement (40 % selon la direction).

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Tout est affaire de chiffres alors que se jouent en ce moment même les dotations horaires qui seront allouées par le rectorat aux lycées à la rentrée.

L’intersyndicale prévoit la présence de 810 élèves à la rentrée 2010-2011 soit plus qu’en 2009 (750). Sur l’autre plateau de la balance, les grévistes ajoutent que le nombre d’heures d’enseignement va baisser (de 1 432 à 1 372) ce qui entraînerait la suppression de trois postes au minimum.

Selon l’intersyndicale, le nombre d’élèves en classe de tertiaire va gonfler (de 32 à 35), hausse qui sera encore plus forte pour les classes industrielles (de 24 à 32). « Ce sont des élèves en difficulté, aucun n’est autonome », précise un enseignant du lycée professionnel à propos des « industriels ». Le proviseur, Alain Jouen, précise qu’il y aura 60 postes en moins, baisse due à l’arrêt du BEP électrotechnique et à la baisse d’heures en carrosserie.

Avec la réforme du bac pro en trois ans, l’inquiétude porte sur les élèves qui en terminent ave leur BEP. « Ils vont sortir avec un BEP qui n’est pas un diplôme professionnel. On va se retrouver avec 50 % d’élèves sur le carreau », ajoute un prof.

L’inquiétude porte aussi sur les suppressions d’heures qui étaient travaillées jusqu’ici en groupe. « En langue vivante 2, les élèves n’ont plus le choix. Cette année, c’est l’allemand, l’année prochaine ce sera l’espagnol… à condition qu’on trouve un prof d’espagnol », explique une enseignante.

Dans un communiqué, l’intersyndicale de Robespierre met en avant ce qu’elle appelle une « aberration » : « Le recteur prévoit, par exemple, que chaque élève recevra une formation au diplôme de secourisme alors qu’aucune heure d’enseignement n’est prévue pour assurer cette formation. » Estimant que cette situation affecte ou affectera d’autres lycées et collèges du bassin lensois, les enseignants du lycée professionnel comptent bien participer à d’autres actions communes pour lutter contre ce qu’ils estiment être la dégradation de leurs conditions d’enseignement. • PH. B.

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