Aubervilliers En Lutte

Blog de grève des établissements scolaires d'Aubervilliers

Un article du site de France 2 (18/02/2010)

Posted by aubervilliersenlutte sur 19 février 2010

Note : Ils ne parlent pas du tout de l’AG des grévistes, mais au moins ils ne parlent pas non plus de violences scolaires

Enseignants et lycéens défilent à Paris

De 1.500 à 5.000 enseignants et de lycéens, selon les sources, ont manifesté jeudi après-midi à Paris

Les manifestants, partis du métro Luxembourg (Ve arrondissement) vers le ministère de l’Education (VIIe), protestaient contre les « suppressions de postes » dégradant « les conditions de travail ».

Ils ont défilé derrière une banderole où était écrit: « Halte à la casse de l’école et des  services publics, retrait des réformes Chatel-Sarkozy ».

Les trois académies d’Ile-de-France étaient appelées à débrayer et à manifester dans la capitale notamment par la FSU, la CGT Educ’action et Sud Education.

Dans les établissements représentés figuraient des collèges ou lycées d’Aubervilliers, La Courneuve, Saint-Denis, Bondy, Aulnay, Sevran, Epinay, Dugny (Seine-Saint-Denis), de Paris (11 et 12e arrondissements) et du Val-de-Marne (Nogent-sur-Marne, Vitry-sur-Seine). Des lycéens de ce département brandissaient une banderole disant « les  lycéens du 94 unis contre les dangers de la réforme ». D’autres manifestants scandaient « Sarko, voleur, rend nous nos postes », en tenant une autre banderole proclamant « Non aux suppressions de postes ».

« Il faut définitivement entendre ce que disent les enseignants mais aussi les parents et les élèves sur le malaise qui persiste: les suppressions de postes et les différentes réformes ne permettent plus de travailler dans des conditions correctes », a déclaré dans le cortège Bernadette Groison. Et la secrétaire générale de la FSU (première fédération de l’Education) d’ajouter: « On veut des personnels. Dans des établissements de la banlieue parisienne (présents ce jeudi, ndlr) la situation est si dégradée qu’il n’est plus possible de travailler et qu’il y a un sentiment d’abandon, mais on aurait tort de croire que cela est circonscrit à la région parisienne », a-t-elle ajouté.

Il n’y avait dans le cortège aucune référence aux violences scolaires.

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